Don't you know that you're toxic!

OUhlalalalalalalaalalalalalalalalalaaaaaaa
J-2 avant le retour au bâgne, pardon, au lycée. Non, en plus, je suis contente d'y aller. Le serais encore plus si on m'annonçait que la prof de latin avait aussi soudainement que définitivement décidé de partir prématurément en retraite afin d'aduler 24/24h ce brave Dumézil (paix à son âme). Et qu'une illumination se soit produite en mon moi tout intérieur quant à la philo et à la géo. Rha ouais, qu'est-ce que cela serait bien! But stop dreaming. Aurai tout de même bien profité. Vive l'intégrale de Britney Spears (j'assume)!

Parlons tout de même un polochon de la dure transition que connait chaque étudiant amené à vivre dans une ville étrangère après le bac. Le tiraillement, que dis-je, l'écartèlement dont nous souffrons quand venu le dimanche soir, ou la fin de vacances, lorsque le domicile parental doit être quitté pour regagner une vie solitaire dans un "studio" qui fait la taille de ta chambre d'origine. Adieu repas animés et surtout, préparés avec soin, bonjour malbouffe engloutie dans la nuit quand, dans un devoir pour lequel on ne s'est encore pas prise suffisamment tôt, on réalise vers 1h du matin (ou plus tard encore) qu'on en a oublié d'ingurgiter son dîner. Du coup, c'est pas équilibré. C'est vite préparé, vite envoyé. C'est seule qu'on le regarde en pensant avec émotion aux repas amoureusement préparés de sa manman. Mais réjouissez-vous, haha, cette vie a aussi pleiiiiiiins d'avantages! Genre sortir autant qu'on le veut, rentrer à pas d'heure, ou pas du tout. Vous me direz (diriez s'il y en avait qui lisaient d'aventure ces grises lignes) a-t-on vraiment le temps de sortir jusqu'à pas d'heure en hypokhâgne? Ze answer is no my friend, à part les veilles de vacances et autres jours miraculeux. mais qu'importe, la possibilité est là, c'est fun.

ps: Si un jour, (soyons fous), quelqu'un lisait cela et se demandait comment en écrivant comme un peton mal baffé j'ai pu être acceptée là où je passe mes journées, je peux lui répondre qu'ils ont eu pitié, voila, pitié. Et qu'une de mes motivation pour rester jusqu'au bout, c'est de relire ça à la fin de l'année et d'être en mesure de tout corriger, analyser... :D

# Posté le mardi 03 novembre 2009 06:03

Premières vacances

Premières vacances
C'est la même éternelle lutte avec son moi.
"Vas-tu travailler!"
Au début, on a la motivation, le frais souvenir des courtes nuits et de la difficulté des journées qui les ont suivies.
Alors forcément, les lendemains on ne veut surtout pas retomber dans ce cercle vicieux, toujours tout faire la veille, toujours tout subir, souffrir ces devoirs.
Non, cette fois, on est décidée. On en est capable nous aussi après tout, non?
Non.
Quelque fois les premiers jours on attrape un cours, le garde ouvert rêvassant dessus quelques demi-heures. Le referme avec l'illusion que cette fois-ci, ça y est. Le réflexe de procrastination chronique a été viré, enfermé à la cave, ne sera qu'un vague souvenir d'une jeunesse insouciante et relativement libre. Mon cul, oui.
La vérité mon frère, c'est qu'une fois cet élan interrompu par une ou des sortie(s) salvatrice(s) avec des potos "d'avant", il n'y a plus rien.
Enfin d'accord, toujours la pression, le sentiment d'impuissance, d'incapacité, les mêmes doutes. Mais de réelle motivation et de travail, que nenni. De toute façon, il est encore trop tard.
On ne veut pas quitter le cursus dans lequel on s'est engagé, non. Mais on n'assume pas la charge et la nouvelle responsabilité pour lesquelles on a signé. Parce qu'enfin, c'est vrai, la vie d'étudiant fakheux, c'est quand même sympa. Et l'espace d'une semaine, on est comme eux. Mêmes sorties, même léger travail. Mais trois jours après, le fossé est rétabli. Pour eux cette vie continue, et nous on leur dit au revoir et à la prochaine escale en espérant que d'ici là ils ne nous oublient pas, ne se lassent pas. Gardent cette insouciance.
On nous dira que c'est la vie, que c'est normal, que cela doit arriver. Et puis on le sait, on a voulu faire ce que l'on fait, en arriver là. Il faut bien grandir un jour, laisser le lycée et donc forcément s'éloigner de ceux avec qui on a tout partagé pendant trois belles années. C'est juste que parfois, souvent, on voudrait tout.
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# Posté le lundi 02 novembre 2009 09:44

Nowadays

ON FF'EN FFOUT!

Qui ff'en fout?



ON FF'EN FOUUUUUUUUT!
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# Posté le mercredi 28 octobre 2009 18:06

Même pas mal!

Bijour Bijour!


Hypokhâgneuse de deux mois et des cernes qui vont avec. A crée un overblog mais a grave la flemme. Réalise l'ampleur du bordel dans lequel elle s'est fourée. 4 heures de cours lundi matin suivies par 6 l'après-midi de devoir d'histoire.9heures mardi, 8 mercredi... Ajoutez à cela les divers devoirs maisons à rendre, vous obtenez des nuits de 6 heures d'abord, qui se sont ensuite réduites à vue d'oeil pour en arriver à 3 de jeudi à vendredi. Ne pouvais pas blairer le café avant, m'en suis enfilé une grande tasse tous les jours à la pause de dix heures. Auraisdumavancerauraisdumavancerauraisdumavancer me suis-je répété chaque fichue journée, suisfatiguéesuisfatiguéesuisfatiguéesuisfatiguée me disais-je chaque jour du réveil au coucher tant attendu. Putain de bourges de merde bouillonnais-je du fond de mon engrossissement généralisé avec tête de zombie vendredi. Pas envie d'arrêter, nonnon, aimerais seulement un rythme un poil plus humain, la suppression du poste de ma prof de latin et de culture antique et l'interdiction de proférer une seule autre fois un truc du genre "Cursus d'excellence", "c'est pas digne d'une hypokhâgneuse" ou autre "DEHORS, cet endroit vous est INTERDIT, il est réservé aux PROFESSEURS". Mais va changer de face de rat et trouve-toi un caractère sympatoche!

Enfin, après une nuit de 12 heures tout va bien. Les parents sont au poil, du genre on commence à savoir réceptionner ce genre de colis. Hop hop hop, j'attrape valise, valise dans voiture, bisou, écoute récit fatiguetravailgenscoolosetaristosmalbaffés avec compréhension, nourrit l'énergumène avec un petit plat mijoté, a rangé-nettoyéchauffé l'antre de l'engin, programmé la machine à laver et roulez étudiants! "Jtai acheté quelques trucs cette semaine, jme suis dit qu'il te fallait d la soupe et des miettes de thon. T'aimes ça le thon, non?" ou encore "Accoches-toi, de toute façon si dans quelques heures y'a toujours la manif et des tracteurs à la place des trams, on vient te chercher, carrément ouais! Mais bon, le train c'est quand même plus pratique hein." Mamouninounettepapouninounet ai-je soupiré en m'enfilant un énorme éclair au café, mon préféré éclair. Il n'empêche que c'est samedi, 14h15, que je n'ai fait qu'ouvrir avec terreur mon agenda pour lire ma page du mardi, m'hasarder à celle du jeudi, refermer avec horreur le malheureux ouvrage et le balancer sous mon lit. Je suis en effet très adulte comme personne, je ne vous le fait pas dire (genre la fille elle écrit des trucs tellement intéressants pas sur sa vie qu'elle a des tonnes de fans qui passent leur vie sur un truc qu'elle actualise tous les 3000 ans avec des articles décousus égocentriques au possible).

Il faudrait donc penser à apprendre les 2 feuilles doubles de vocabulaire d'anglais (haha je vais savoir dire entre-jambe, aine, tallon, mollet, tibia, fossette, quelle savante!), les 3 pages de grammaire espagnole, réapprendre toutes les déclinaisons latines étant donné que la soporifique de professeure s'est rendue compte que des camarades et moi étions de petits fumistes qui ont eu 18 au bac sans connaître une seule des règles élémentaires et qui ont l'air de s'en balancer total, et surtout, surtout, faire cette disserte de philo qui me nargue du loin de son insurmontable difficulté. LA CONTINGENCE me dit-elle, TES NULLE sous-entend-elle, TY ARRIVERAS PAS interprétai-je. Le début serait de commencer à y réfléchir, j'y vais ahem.


Et pour finir, les remerciements. Parce que bon, sans les gens je serais peut-être bien déja aller me frottiller aux bancs de la fac. Alors merci à tous les hypokhâgneux de la classe qui ne passeront probablement jamais par là mais l'intention y est, merci aux Camille qui gèrent leur fougère et qui ont un nom qui déchire. Merci khâgneuse pour touuuut, c'est l'aboutissement d'un an d'admiration éperdue derrière mon écran qui se transforme wahou, on pourrait aller témoigner chez Delarue dans "Internet et ses dérives, blog et autres chats" comme quoi non, ça ne se transforme pas forcément en sordide viol au fond d'une cité. Merffi, merffi, merfffi t'es trop schnool! Et Camille ma souper coupine de collège de lycée et de trou de campagne perdu qui est un soutien géantissime, une fille géniale, intelligente, un humour fou, Merffiiiiiiii!!! Et ma femme géographe et....JEANNE!

# Posté le samedi 17 octobre 2009 08:42

Modifié le mardi 27 octobre 2009 12:58

heuuuu...

heuuuu...


En fait, mon statut de reine de la glandouille et de la flemme se confirmant gravement, jme demande si je vais pas conserver ce confortable blog, qui a l'immense avantage d'être simple à gérer et connu de moi. Non parce que le temps que je me souvienne que j'ai changé, que je suis sur l'autre, le dégel sera passé depuis perpet'.

(Bon en revanche, je me passerais bien de la pub pour les tampons nett à droite.)

# Posté le dimanche 19 juillet 2009 17:39

Modifié le vendredi 24 juillet 2009 08:58